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Ces visages qui nous accompagnent
tout au long de notre journée dans notre quotidien,
ils sont là, ils nous observent...
...retrouvons les et faisons ensemble cette ballade.
On dit qu’ils ont visage urbain parce qu’ils ont visage humain...
Comment ne pas être touché par ces humanoïdes, êtres d’invention manufacturés, figés dans le serrage d’une machination expirée.
Nos semblables ! Une fantastique population qui arbore son carnaval, immobile et silencieuse.
Petits et grands personnages qui du port du masque soulèvent le leurre (et le notre) ; d’un regard trop riveté.
Voilà là, les yeux faits de l’original, parfois si proche que l’on peut y trouver de la compassion...mutuelle. Hommage à ceux que je dévisage ;
en fond d’œil un amical « vis à vie ».
Rien moins qu’un pacte déboulonné de la rencontre avec qui je croise le dialogue muet d’une humanité à mettre en marche ;
un besoin d’enfance, a visage hum... Fred Genet |
" J'ai la vertu des langues immortelles.
Je vis en filigrane du rêve interdit.
Je vous apporte, prêtres d'Amon, le sang de notre renaissance.
La mémoire d'Egypte est dans mon âme bantoue!
Ô temps, mes mythes voguent dans tes vestiges!
Dans ma santifiction les révélations sont pactes, les paroles empreintes des dieux.
Ô timidité de la mort, souffle errant dans les racines de l'éternité!
L'espace mène mes antiquités vers les rives lointaines du Nil.
Le chemin des ancêtres est mon miroir.
Mon corps qui tempête dans les siècles est pulsation des sources sacrées
Et respiration des jours promis à l'humanité. |
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" Art Mycénien de l'apogée,
mais déja reflet d'un "monde composite".
Bandeau frontal et ovale aigü du visage
où on devine les tatouages; il ne manque que le maquillage mystérieux
et inhumain des yeux et des lèvres.
Ce visage est cruel; c'est plutôt un masque glacé.
Il vous introduit dans le monde sanglant et mortuaire de l'Iiade
et beaucoup plus tard dans celui des fantômes,
des chimères et des gorgones des frontons de la "Grande Grêce". |
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" Une
fois relevé, en leurs prunelles,
ce que les peintres appellent
le point visuel,
comme l'intérieur en aura été soumis,
à la
tempértature nécessaire pour y opérer le vide précité,
au centre des prunelles, à l'extrémité d'un inducteur
de la capillarité la plus extrême,
je ferai briller, en ce vide, la piqûre d'éclair, mais vague
et presque invisible, de l'élecricité :
le merveilleux travail de l'iris confère à cette piqûre
vive l'illusion totale de la personnalité,
dans le point visuel.
Quant à la mobilité de l'il lui même,
elle résulte d'invisibles et presque nerveux suspens du plus pur
acier,sur lesquels il tremble, glisse ou demeure immobile selon la dictée
de l'Apparei central de l'Andréide.
Car le regard, le jeu des paupières, les paroles
et le geste y sont inscrits, d'ensemble, comme je vous l'ai dit.
Cela ne se voit pas plus, à l'extérieur,
que les réels mobiles d'un regard sentimentalement féminin
ne transparaissent dans l'expression apparente.
La carnation, la beauté en adoucissent tout le mécanisme
dans un fondu idéal.
Une
fois le travail des rectifications bien revu au microscope,
ah! par exemple! vous verrez si je ne pourrai pas vous défier,
mon cher lord,
de trouver plus de néant vivant dans le regard de miss Alicia Clary
que dans celui de son fantôme!
Et la beauté éclatante de leur yeux sera cependant identique. |
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